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 Oréa Vertigen

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AuteurMessage
Oréa Vertigen
Musicienne


Féminin Messages : 13
Date d'inscription : 09/06/2011
Localisation : Suspendue dans un souffle

Identitée
Race: Vampire
Profession/Spécialité: Musicienne

MessageSujet: Oréa Vertigen   Dim 12 Juin - 16:12
















Vertigen
Oréa





Race : Etre de nuit, vampire.
Sexe : Créature féminine.
Age : Son sang s’est gelé lors de son vingt-quatrième hiver.
Profession/Spécialité : La musique est la seule étoile de sa nuit. Elle affectionne particulièrement les litanies du violon et les accords du piano.
(Bien que la profession de Musicien n’est pas listée, je demande la permission de l’obtenir si cela est possible)
Voulez vous avoir / être un esclave ? : Que sont-ce là des choses futiles.


DESCRIPTION
Physique

Oréa est une vampire de petite taille. Bien que légèrement plus grande que les êtres humains, elle n’est guère grande en comparaison de ses semblables. Elle compense donc cette légère diminution par des chaussures à talons diverses.
Bien que vivant au cœur du XXIème siècle, elle n’en apprécie point la façon de se vêtir de l’Homme. Sa garde-robe est garnie de vêtements datant de son époque victorienne pour une partie, tandis que l’autre, d’une époque contemporaine, se fait dans une mode s’en rapprochant le plus possible tout en se permettant l’originalité moderne. Des robes et des jupes de satin, dentelle ou velours accompagnées de corsets et serre-tailles raffinés. Le tout ajusté avec de fins bijoux d’argent, bronze ou cuivre qu’ils soient anciens ou récents. Seules ses paires de chaussures contrastent avec sa tenue ; bottes de cuir aux semelles d’acier.
Lorsque sa vie d’humaine lui a été volée, son teint à perdu ses couleur de vivante, laissant place à une peau lisse et immaculée, aussi pâle que froide comme l’hiver. Sous sa blanche peau se dessinent les sillons violacés et bleus de ses veines mortes.
Tombant en cascade jusqu’au creux de ses reins, sa chevelure possède la couleur du bois sombre, nuance subtile laissant ses cheveux osciller entre la teinte brune et le plus profond des châtains.
Dans ce tableau aux couleurs de noirs et de blancs apparaissent de grands yeux occidentaux, sertis d’émeraudes intenses presque poison. Joyaux colorés et vifs sur son fin visage.
De son corps, elle a fait une œuvre d’art. Son dos est la toile d’une gravure de rosier s’éparpillant en épines, feuilles et fleurs, généreusement le long de la colonne vertébrale jusqu’à sa nuque.
Ainsi est Oréa Vertigen.



DESCRIPTION
Mentale

Oréa ne conçoit pas d’amour pour ses congénères sanguinaires et encore moins pour la race de l’humanité. Les vampires sont des connaissances dont certaines peuvent peut-être avoir une petite place de moindre importance dans sa tête. Quant aux autres de ses semblables ils existent…peut-être, mais pas dans son monde. L’Homme n’a d’autre valeur que celle d’un objet avec une utilité limité dans le temps.
Ni méchanceté ni gentillesse Oréa est mélancolie et son comportement envers les autres s’aligne uniquement sur cet état d’esprit permanent. Car le spleen est source des créations les plus magnifiques.
La musique est l’entité qui module le tempérament nostalgique de cette vampire. Elle l’affectionne, elle qui a traversé les âges de la planète, sous les différentes forme qu’elle y a prise. C’est la seule chose qu’elle reconnait à la race humaine : avoir su créer de la musique capable de faire pleurer des êtres dénués de cœurs et d’âmes.
La fastidieuse tâche d’aller se nourrir est particulière pour Oréa. Elle juge que c’est une besogne fort peu attrayante que d’y aller comme un animal affamé, de manière quotidienne. Elle n’utilise ses capacités physiques uniquement lors de la chasse. Sa chasse doit être belle sinon elle n’en voit pas l’intérêt. Lorsque sa proie est capturée, elle récupère la totalité de son fluide vital et en fait des réserves. Se nourrissant que peu et une fois par nuit, cela lui permet d’effectuer qu’une ou deux battues mensuelles. Elle garde secrètement ses réserves et n’en fait part à quiconque.
Ainsi est Oréa Vertigen.




VOTRE
Histoire

C’était une magnifique nuit d’orage. La pluie s’abattait violemment contre les carreaux des grandes fenêtres avec son martèlement incessant et mélodique. L’éclat lumineux et aveuglant de l’éclair illuminait régulièrement les pièces sombres du manoir l’espace d’un souffle court. Lorsque l’obscurité redevenait maîtresse, la foudre éventrait la terre avec son fracas assourdissant. Les murs, portes et fenêtres tremblaient alors à l’unisson prolongeant le cri du tonnerre pendant quelques secondes.
Dans cette atmosphère de tourmente, une mélodie serpentait comme un courant d’air dans la demeure. Elle provenait d’un violon. Ce dernier prenait vie dans les mains de la fille unique de la famille Liadée. Agée de vingt-trois ans en cet été 1887, elle approchait de son vingt-quatrième automne. Ses parents, en découvrant la virtuosité de son art musical, l’enfermèrent dans une petite cage dorée et bâtirent leur fortune sur les talents de leur fille. Concerts et séances privées pour la haute bourgeoisie et noblesse du pays. Ils l’avaient prénommée Oréa.

Pour la jeune fille, cette vie n’était pas des plus déplaisantes. Rien n’étant plus beau que la musique à ses yeux, elle jouait de tout son saoul avec plaisir débordant. Sa garde-robe était au goût de sa coquetterie, et elle mirait son reflet avec satisfaction.
Cependant, au fils des années, la jolie et talentueuse jeune femme qu’elle était s’épuisa contre les barreaux de sa cage. Bien qu’elle obtenait ce que ses caprices lui chuchotaient, ses parents, tels des rapaces, lui refusaient sorties et visites. Ils gardaient jalousement leur trésor, le dévoilant aux yeux du monde uniquement lorsqu’eux-mêmes le désiraient.
Oréa se trouvait constamment seule dans sa chambre. Elle se mit donc à aimer ses instruments à en dépasser l’entendement. Elle tomba amoureuse de la pluie ruisselant sur son corps et pris le vent pour amant, lorsqu’il lui chuchotait des mots doux en passant sous le seuil des portes. Ses yeux verts étaient braqués sur le vert des arbres qu’elle regardait à travers les fenêtres.
Peu à peu, la mélancolie se lia sur elle aussi fermement que la peau sur un être de chair. Son art s’exacerba sous cet effet de tristesse fiévreuse. Ce qui ravie ses parents au prix de la perte du sourire et de la joie de leur unique enfant. Leur fortune gonfla encore jusqu’à ce jour de pluie.

Enfermée dans sa chambre et inspirée par la violence de cette pluie diluvienne, Oréa jouait de son violon face à la fenêtre, les yeux perdue dans la noirceur de l’extérieur. Dans sa transe musicale, elle n’entendit pas les coups donnés à la porte, ni les éclats de voix que le valet échangea avec ce visiteur tardif. Madame et monsieur Liadée étaient absorbés par quelque occupation et l’on demanda au visiteur de patienter dans le petit boudoir. Mais cet homme n’était pas sourd à la mélodie qui emplissait le manoir. Outrepassant les bonnes manières, il sorti du boudoir et se laissa guider par le son. Il fini par se trouver face à la porte de la chambre. La femme de chambre d’Oréa tenta sans grande conviction de l’empêcher d’y pénétrer mais il parvint à la faire taire et les mots s’étouffèrent dans sa gorge grassouillette. La porte s’ouvrit doucement sous la pression de sa main gantée de cuir et ruisselant encore d’eau de pluie. S’offrit alors à lui le spectacle d’une jeune femme lui tournant le dos et jouant du violon sans prêter attention à ce qui l’entourait. Il n’eut point le temps de faire un pas de plus ou de dire quelque chose. Un cri se fit entendre. Monsieur et madame Liadée s’élancèrent sur l’homme pour le faire sortir de la pièce et refermer la porte. Oréa, réveillée de son égarement eut à peine le temps de se retourner et de croiser le regard de l’inconnu. Une seconde plus tard, elle contemplait d’un air étourdit le bois travaillé de sa porte, le violon et son archet pendant au bout de ses bras.
L’inconnu fut conduit dans une petite pièce de réception où une collation attendait. Pendant quelques minutes il fit face calmement aux vociférations de ses hôtes. Il fini par les apaiser de la même manière que la femme de chambre. Après ce début d’entrevue houleux, il s’annonça une nouvelle fois et expliqua la raison de sa visite fort tardive.
Il se prénommait Heinrich Vertigen. D’origine allemande, il avait entamée un voyage jusqu’en France spécialement pour eux, mandaté par un ami de longue date. Les prouesses de leur fille étaient parvenues à sortir du pays français pour gagner peu à peu les frontières des pays voisins. Travaillant pour un homme et ami proche, il s’occupait de lui trouver des perles rares en matière de musique et Oréa Liadée avait éveillé l’intérêt de ce riche homme allemand, Albrecht Vondeicht. Ce dernier leur avait envoyé un courrier quelques mois auparavant, en demandant un concert privé. Une importante somme d’argent fut envoyée pour les convaincre. Après négociations, il y eut un accord. Albrecht devait venir en France pour assister à une petite séance donnée pour la noblesse. L’ayant fort apprécié, il réitéra une demande. Cette fois-ci Oréa était invitée dans sa demeure allemande afin d’y donner plusieurs concerts pour une durée de quelques mois avant de pouvoir repartir. Des sommes astronomiques, plus qu’ils n’en avaient jamais espéré leur étaient parvenues pour soutenir le projet. Mais trop avides, ils n’avaient pu se résoudre à se séparer de leur joyau de peur qu’il leur soit ravit. Cependant, ils avaient fait rentrer l’argent dans leurs rentes qui connurent une magnifique envolée. Et les mois s’étaient écoulés. L’histoire pour eux se faisait ancienne lorsqu’ils virent ressurgir Heinrich qui avait ouvert les premières négociations, mais n’avait point été convié au petit concert pour la noblesse. Jusqu’à ce soir là, il n’avait donc encore pu écouter Oréa. Fort surpris par ce qu’il avait entendu il était fermement résolu à repartir avec son dû. La demande était claire, l’intégralité de la somme devait être remboursée dans l’immédiat ou Oréa devait partir sur le champ pour l’Allemagne. Il s’avéra que ni l’un ni l’autre n’était possible. S’entama alors une longue séance de négociation serrée.
Oréa, à qui les éclats de voix lui parvenaient, était comme sous envoûtement. Jamais elle n’avait vu d’homme aussi beau et jamais elle n’avait entendu de voix masculine aussi pure. Avec discrétion, elle descendit jusqu’à la pièce où tous trois discutaient de sa personne. Son cœur s’arrêta. Cet homme, Heinrich, pouvait permettre à Oréa de voyager, de découvrir d’autres personnes et ce pendant quelques mois sans la restriction de ses parents, alors que ces derniers s’y opposaient fermement. Ne supportant plus cela, elle s’élança dans la pièce et leur fit face. Son regard croisa celui d’Heinrich et elle en eut le souffle coupé. Se ressaisissant, elle déclara à ses parents qu’elle désirait partir et qu’elle ne supportait plus le chaperon qu’ils lui avaient imposé. Interloqués ils protestèrent. Commença alors une séance d’invectives empoisonnées en famille. Perdant la maitrise de lui-même, monsieur Liadée leva la main. Il fut arrêté dans son geste par la poigne d’Heinrich, avec une aisance parfaite. Sous les yeux stupéfaits de tous, il offrit son bras à la jeune musicienne, elle accepta en se noyant dans ses yeux et, sans regard vers ses parents, ils quittèrent le manoir sous la pluie.

Heinrich était un homme plus grand que la moyenne. Il portait un complet noir qui lui saillait à merveille. Son visage était d’ivoire et ses yeux sertis de saphirs. La soie de ses cheveux d’ébène tombait au milieu de son dos. Il possédait une beauté surréelle qui avait un effet hypnotique sur Oréa.
Ainsi, il l’emmena en Allemagne. Jusqu’à la fin de l’automne elle donna des concerts et profita de sa nouvelle vie de liberté. Heinrich la suivait toujours telle une ombre silencieuse et discrète mais malgré la foule de gens qu’elle rencontrait, elle n’avait d’yeux que pour lui. En retour, il posait incessamment le bleu de ses yeux sur elle et même de dos elle en percevait l’éclat.
Une nuit d’hiver, elle décida de faire une promenade nocturne avec lui à son bras. Ils avaient rarement l’occasion de se retrouver seuls et elle avait remarqué qu’il se sentait plus à l’aise en soirée qu’en journée. Alors qu’ils discutaient et riaient tranquillement, il profita d’un moment de silence pour lui offrit un cadeau. Il s’agissait d’un collier d’argent finement travaillé sur lequel avait été montée une petite gemme d’émeraude qui faisait échos au vert de ses yeux. Alors qu’il lui attachait le bijou, le bout de ses doigts froids effleura délicatement la douce peau rosée du cou d’Oréa qui en frissonna. Le geste de ses doigts prit de l’ampleur et attrapant tendrement le visage de la jeune femme entre ses mains, il lui donna un baiser qu’elle rendit.
La fin de leur promenade les mena dans la chambre sombre et fraiche d’Heinrich. Avec passion, ils se possédèrent l’un et l’autre. Et alors qu’il donnait de brûlants baisers sur la peau satinée de sa gorge, il y planta deux dents longues. Le sang perlait tandis que le rose laissait place à la pâleur de la neige sur cette enveloppe corporelle qui refroidissait. Elle n’eut qu’un petit spasme qui se mélangeait à la douleur mais aussi à l’extase. De l’incompréhension voila ses yeux de nature. Pendant quelques secondes, elle resta sans vie dans les bras de son mortel amant. Puis le voile se leva de son regard pour y faire apparaître un vert encore plus profond et intense. Ces joyaux croisèrent les saphirs glacés du vampire et elle embrassa non plus son amant mais son amour d’éternité.
Tous deux s’envolèrent du jour au lendemain, sans laisser de trace. Ils traversèrent les siècles en voyageant et en découvrant la musique du monde entier ainsi que son évolution. Leur passion ne tarissait pas et leur vie n’était que beauté, pureté et perfection à chaque instant.
Un soir, alors qu’un être humain avait scellée sa mort en croisant leur chemin, ils furent surpris en plein dîné. N’ayant pas le temps de réagir des humains se jetèrent sur eux. Heinrich s’interposa pour protéger Oréa de son corps, s’offrant ainsi à l’ennemi. C’était le temps suffisant pour permettre à sa dulcinée de s’échapper. Un regard suffit pour dire tant de mots. Sans se retourner, elle s’évapora. Même si son cœur été mort et même si les larmes ne pouvaient couler de ses yeux asséchés, la douleur qu’elle en ressentie n’en était pas moindre. Les yeux d’Heinrich avaient parlés et même s’il ne pouvait mourir elle se retrouva séparée de lui sans savoir où le retrouver. Mais elle avait la certitude qu’un jour elle le rejoindrait à nouveau, peu importait les siècles à traverser. C’était en 1907 et les dégâts du titane contre les vampires n’étaient pas encore très répandus.
Depuis cette année là, le voile mélancolique qui saillait Oréa lorsqu’elle était encore en vie revint la couvrir comme un châle de deuil. Elle ne vit que par la musique et erre sans cesse ne restant que quelques années au même endroit. Plus rien jusqu’à présent n’a pu re-transcender son être. Dans les débris de son cœur est logé le souvenir d’Heinrich. Bien qu’elle sache que cet espoir est fou, elle le croit encore de ce monde, quelque part à sa recherche, ayant pu échapper à ses bourreaux d’autrefois ainsi qu’à la morsure mortelle du titane.
Il y a peu ses pas l’on mené à Santana, où la population de vampires était plus concentrée qu’ailleurs. Elle n’a jamais eu envie de prendre part à la guerre qui oppose la race humaine contre la race vampirique, se contentant seulement de vivre pour son art. L’Homme ne lui sert que de repas et elle se fait discrète sur ses meurtres afin d’avoir la paix. Elle sait que les agresseurs d’Heinrich sont morts soit tués par lui soit par les dégâts de temps ou de la guerre donc la vengeance ne coule pas dans ses veines. Jamais quiconque n’entendit parler des deux amours Heinrich et Oréa et personne n’aura ce privilège car jamais elle n’en parlera. Il s’agit d’un secret scellé dans son cœur et si, à Santana, elle aune chance de le retrouver, elle le fera sans l’aide de personne…





    TOI
    Joueur

    C'est quoi ton petit nom ? Je ne donne jamais mon prénom désolée ^^’’ alors appelez moi Oréa.
    Quel âge as-tu? 21 ans
    Comment as tu connu le forum ? Par le biais de l’annuaire des forums Rose Noire
    Que pense-tu du forum ? Moi qui n’ai plus RP depuis l’âge de 17 ans, je me suis dit qu’il était très plaisant pour m’y remettre.
    Suggestion ? /Questions ? Pour le moment, le forum se construit de jour en jour donc rien à dire. J’espère qu’il vivra ^^
    Je certifie, moi [Oréa Vertigen] avoir lu le règlement et m'engage à le respecter à la lettre.

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Keisuke A. Katame
Membre du conseil de Van Dalia


Messages : 252
Date d'inscription : 21/05/2011

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Race: Vampire
Profession/Spécialité: Membre du Conseil

MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Dim 12 Juin - 16:18

Bienvenu à toi . Je suppose que tu as terminé ?


EDIT : A parement , une balise n'est pas fermée et fait donc buger la page .


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Oréa Vertigen
Musicienne


Féminin Messages : 13
Date d'inscription : 09/06/2011
Localisation : Suspendue dans un souffle

Identitée
Race: Vampire
Profession/Spécialité: Musicienne

MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Dim 12 Juin - 16:27

Mince désolée pour la balise ><
Je m’emmêle les pinceaux avec la programmation donc si je touche je vais faire des dégâts. Bref...

Et sinon oui j'ai terminé, sinon j'aurais signifié que c'était encore en cours.
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Keisuke A. Katame
Membre du conseil de Van Dalia


Messages : 252
Date d'inscription : 21/05/2011

Identitée
Race: Vampire
Profession/Spécialité: Membre du Conseil

MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Dim 12 Juin - 16:31

Je re-code la présentation et je déplace . Tu es validée et tu peut rp .


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Lyra Sharo
Humain


Féminin Messages : 430
Date d'inscription : 29/06/2009
Age : 24

Identitée
Race: Humain
Profession/Spécialité: Aide là où elle peut

MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Dim 12 Juin - 17:10

Bienvenue !
Quel triste hisroire :aaaa:
Sinon très belle présentation.
N'oubli pas de faire ta fiche de personnage et de recenser ton avatar.
Au plaisir de rp avec toi Wink


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Claudine
Bras droit de Van Dalia


Messages : 195
Date d'inscription : 20/05/2011
Localisation : Dans une forêt de bambous !

Identitée
Race: Vampirette
Profession/Spécialité: Vice boss des vampires et vampirettes

MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Dim 12 Juin - 19:18

Haaaan ! O_O Elle est magnifiiiiique !!!! Musicienne, belle, style victorien... Je regrette tellement que mon personnage soit une femme, elle l'aurait demandée en mariage sinon T___________T



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Jenifael Jeevas
Vampires Killeur


Féminin Messages : 118
Date d'inscription : 23/05/2011
Age : 24
Localisation : Indefini.

Identitée
Race: Humaine.
Profession/Spécialité: Je tue des vampires.

MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Lun 13 Juin - 10:08

Bienvenue et bon RP.


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MessageSujet: Re: Oréa Vertigen   Aujourd'hui à 14:13

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Oréa Vertigen
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